Topic: Didi-Huberman: werke die uns anschauen I

Ich muss irgendwie eine Lösung finden, um meine Notizen im Blog zu stellen. Wenn ich das auf französich für französische Bücher machen könnte, wäre das sicherlich am einfachsten sein. Aber ich denke nicht, dass dies uns viel weiter bringen würde. Wahrscheinlich wird es zu einer hybriden Form kommen, die wir noch nicht kennen.
Die Lektüre des Buches « Ce qui nous regarde, Ce que nous voyons » ist direkt von dessen Titel motiviert. Dies habe ich am Anfang meiner Notizen geschrieben :
“La lecture de ce livre est motivée par son titre. Elle suppose une intéraction entre le celui qui regarde et la chose regardée. Un renvoi qui est de l'ordre psychologique autant que de l'ordre perceptif. Cela nous ramène à Erschauern/Begreifen et à l'extrait de Peeping Tom où l'abîme regardé (ou entrevu) tue. Cela nous ramène aussi à cette idée de Mark Rothko de l'empathie de l'oeuvre d'art pour le spectateur. Chose qui, dans le temps de la révolution esthétique préconisée par Rancière, est pour le moins mise en question en temps que geste.” Der Abgrund (l’abîme) schaut uns an und wir schauen in ihm rein.
Die originelle Erfahrung von Tony Smith der mitten in ein Gespräch mit einen Freund plötzlich von einen schwarzen Kubus « angeschaut » knüpft an. Ein schwarzer Kubus, sagt Didi-Huberman, ist aussen was er Innen ist. Und
C'est lorsque nous faisons l'expérience de la nuit sans limite que la nuit devient le lieu par excellence, au beau milieu de quoi nous sommes absolument, en quelque point de l'espace que nous nous trouvions. p.71
Didi-Huberman analysiert den Werke die man grob in der Kategorie des Minimal Arts rangieren kann.
“Dans "le plus simple objet à voir" Didi-Huberman analyse de façon succinte la démarche minimaliste qui est, par essence, tautologique. (what you see is what you see). Le minimalisme rejette absolument tout antropomorphisme et donc toute idée présence. Pas de contenu. Des formes qui ne sont que ce qu'elles sont. Pas de renvoi spatial, pas de renvoi temporel. Des oeuvres qui ne sont pas dépendantes de leur exposition. Des objets où aucun détail ne vient accrocher l'oei (the thing as a whole, its quality as a whole, is what is interesting.) Dans la logique de Didi-Huberman, il s'agit de créer des objets dépourvus de toute croyance.”
“Dans "le dilemme du visible, ou le jeu des évidences" cette tendance se retourne sur elle-même et on entre dans le paradoxe de l'art dit minimal. Il s'établit en effet une distance entre le discours établi par les artistes (leurs intentions) et leurs oeuvres (et leur réception). Il y a (et comment pourrait-il en être autrement, un caractère phénomènologique à ces oeuvres et donc un caractère d'expérience subjective. Les formes dites "pures" sont toujours placées seon des critères subjectifs et sont en relation les unes avec les autres, etc. Cela culmine avec Robert Morris faisant une représentation théâtrale ayant pour protagoniste (oui!) une colonne. Il y a donc une présence de ces objets et donc une intériorité supposée. Il y a donc une contradiction entre le "pur" objet et sa présence. Michael Fried parlera de theatralité (et posera cette théâtralité comme l'ennemi de l'art). Tel est ce dilemme: "D'un côté la prétention de ces objets ou leur tension vers la spécificité formelle, la "littéralité" géomètrique de volumes sans équivoques; d'un autre côté, leur irrésistible vocation à une présence obtenue par un jeu - fatalement équivoque - sur les dimensions de l'objet ou sa mise en situation par rapport au spectateur".
Und das ist echt das Interressante, Die Intentionen der Künstler gehen in Richtung Formalismus, Materialismus und “Objektivität” der Form. Die Rezeption dieser Kusntwerke aber, spricht von Präsenz und (mit Michael Fried) von Theatralität.
“(Cet antropomorphisme) permet à la stature de l'objet de se poser devant nous avec la force visuelle d'une dimension qui nous regarde -nous concerne et , indiciairement, nous resemble-, alors même que l'objet ne donne rien d'autre à voir au-delà de lui: que sa forme, sa couleur, sa matérialité propres. L'homme, l'anthropos, est bien là dans la simple présentation de l'oeuvre, dans le face-à-face qu'elle nous impose; mais il n'a pas, lui, sa forme propre, il n'a pas la morphé de sa représentation. Il est entièrement voué à la disemblance d'un choix géométrique. “

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Re: Didi-Huberman: werke die uns anschauen I

[...] 22, 2009 · No Comments  Du hast in deinem Text über Didis “ce que nous voyons” [...]

Re: Didi-Huberman: werke die uns anschauen I

Es gibt einen Satz, den ich nicht verstehe in deinen Notizen. Vielleicht kannst du ihn mir noch mal übersetzen:

Chose qui, dans le temps de la révolution esthétique préconisée par Rancière, est pour le moins mise en question en temps que geste.

Danke schön!